Deux jeunes femmes bahá’íes contribuent au dialogue sur l’égalité des sexes à l’ONU
New York, New York, 13 mars 2007 (SCNB) — Deux jeunes bahá’íes du Canada se sont jointes à environ 200 autres jeunes femmes venues de partout dans le monde pour participer à la Commission de la condition de la femme et étudier la question de l’égalité des sexes
Deux jeunes bahá’íes du Canada se sont jointes à environ 200 autres jeunes femmes venues de partout dans le monde pour participer à la Commission de la condition de la femme et étudier la question de l’égalité des sexes.
Sophie Turbide, des îles de la Madeleine au Québec et Jasmine Aleck de Westbank en Colombie-Britannique faisaient partie d’un groupe de onze jeunes bahá’íes venues d’aussi loin que l’Alaska, le Brésil, l’Inde, l’Italie et la Tanzanie, pour assister à la Commission qui a eu lieu du 26 février au 9 mars 2007.
Pour elles, pouvoir rencontrer d’autres jeunes femmes venues des quatre coins du monde, qui sont aussi préoccupées par l’avancement des femmes, était aussi mémorable que de pouvoir contribuer au dialogue international sur cette question.
Selon Mlle Aleck qui est rentrée chez elle la semaine dernière : « Un des meilleurs aspects de mon expérience a été de pouvoir rencontrer toutes ces filles. Nous avons parlé de toutes ces questions dans le contexte de nos pays respectifs et nous avons constaté qu’elles sont partout les mêmes. »
L’invitation lancée par la Commission à des jeunes femmes de toutes les régions du monde était très opportune puisque le thème de la session était « Mettre fin à toutes les formes de discrimination et de violence à l’égard des filles ».
Durant la conférence de deux semaines, les jeunes femmes se sont assemblées presque tous les soirs dans une tente spécialement préparée sur le terrain du siège des Nations Unies. Elles y ont discuté des ébauches de conclusions discutées au cours des séances principales. Leurs contributions ont ensuite été intégrées à des ébauches subséquentes.
Selon Mlle Aleck, une des conclusions les plus importantes à ressortir du groupe de discussion des jeunes femmes portait sur le thème secondaire de la séance qui était « le rôle des hommes et des garçons pour accomplir l’égalité des sexes ».
« Nous avons décidé que l’éducation devait être la plus grande priorité », explique-t-elle. « On ne peut pas arrêter la violence si les hommes et les garçons ne croient pas qu’ils doivent changer leur comportement. On doit les éduquer à ce sujet. »
La représentation nombreuse de la communauté bahá’íe à la Commission, soit 52 adultes, représentant 27 communautés nationales et onze jeunes femmes sur un total d’environ 200, indique à quel point la foi bahá’íe considère cette question importante.
‘Abdu’l-Bahá, le chef de la Foi après le décès de Bahá’u’lláh, a affirmé que « Tant que la réalité de l'égalité entre l'homme et la femme n'est pas pleinement établie et acquise, le plus haut développement du genre humain n'est pas possible. »1
Lisez le communiqué officiel de la Communauté internationale bahá’íe intitulé Beyond Legal Reforms.
Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez visiter le site Web de la Commission de la condition de la femme.