Jeunesse

Un programme intensif où les préadolescents apprennent à contribuer à un monde meilleur

Une jeune fille présente une peinture qu’elle a créée à une dame vivant dans une résidence pour gens âgés.Toronto, Ontario, le 1er septembre 2010 (SCNB) — Les « préados » sont souvent jugés comme étant difficiles, apathiques et uniquement préoccupés d’eux-mêmes, mais la semaine dernière, 25 préadolescents ont montré que cette perception pouvait être erronée. Ils sont venus de divers quartiers de Toronto, où ils avaient participé à des activités conçues pour les aider à mieux s’exprimer, à développer un cadre de référence moral et à acquérir les aptitudes pour servir le bien commun. Le programme intensif, visait à encourager en eux l’altruisme, le sens de la justice et le désir de contribuer à un monde meilleur.

Une émission de radio s’intéresse aux jeunes de Montréal, une compétition de messages de paix et une célébration

Lors du Salon du livre de Montréal, cette fillette était au nombre des enfants qui ont rédigé un message de paix adressé aux enfants du monde.Montréal, Québec, le 6 mars 2009 (SCNB) — Chaque année, la communauté bahá’íe de Montréal participe au Salon du Livre, une exposition de livres qui attire des milliers de visiteurs à la Place Bonaventure, au centre-ville de Montréal. En novembre dernier, le Comité du Salon du livre a décidé d’inviter les enfants et les préadolescents qui allaient visiter le stand des bahá’ís à participer à une compétition de rédaction sur le thème de la paix. Le comité ne s’attendait pas à ce que 266 jeunes répondent à l’invitation. Il a été décidé d’inviter tous ceux qui participeraient à cette compétition aux réjouissances de la communauté bahá’íe pour les Jours intercalaires et d’offrir des prix à ceux qui auraient écrit le meilleur message de paix aux enfants du monde.

Les écoles d’été bahá’íes contribuent au développement des capacités

Des jeunes adolescents appliquent ce qu’ils ont appris.Hervey-Jonction, Québec, le 29 août 2008 (SCNB)– « École d’été » est un terme qui sert souvent à décrire ces longues journées d’été que certains étudiants d’université ou du secondaire doivent, souvent avec regret, passer en classe pour prendre des cours de rattrapage. Pour les bahá’ís toutefois, ce terme se rapporte à un type d’activités communautaires beaucoup plus joyeuses s’adressant à leur famille et à leurs amis. Les « écoles d’été » bahá’íes sont une période idéale pour se faire des amis tout en étudiant les principes et les enseignements de la foi bahá’íe et en examinant comment ils s’appliquent à leur vie.

Un camp alliant le développement moral et les arts

Des ballerines font des exercices de réchauffement dans un cours de l’Académie Eaglearts. Shawnigan Lake, Colombie-Britannique, le 6 août 2008 (SCNB) – « Notre mission est d’aider au développement de jeunes artistes qui demandent ‘ comment pouvons-nous servir l’humanité par les arts? ’ » explique Anisa Skuce-Newell, une des deux directrices du programme de l’Académie Eaglearts, un camp d’été centré sur les arts qui a lieu du 13 juillet au 10 août.

Le Canada répond au harcèlement des enfants bahá'ís en Iran - À Montréal, on utilise les arts pour dénoncer les persécutions

Le quatuor Crescendo (composé d’Annie Mercier-Sévigny, Chloé Fortier-Devin, Wen Zhen Zuo, et Dillon Hatcher) lors du programme à Montréal. [Photo de Lorraine Goh et Shahab Akhound-Zadeh]Toronto, Ontario, le 16 juillet 2008 (SCNB) — Au cours des derniers mois, partout au Canada, les bahá’ís ont, par leurs efforts auprès des citoyens de leur communauté, des autorités scolaires et de parents, rendu public le harcèlement des écoliers bahá’ís en Iran. Plusieurs enseignants, principaux d’écoles, conseils scolaires, et officiels de l’administration municipale ont répondu favorablement, et un certain nombre d’articles de journaux ont fait ressortir le traitement inacceptable qui est fait aux enfants bahá’ís en Iran.

Syndicate content